(BFI) – Les entreprises camerounaises pourraient bénéficier de nouvelles opportunités de partenariats avec leurs homologues égyptiennes. Le Caire prévoit d’organiser, en octobre 2026, un forum économique auquel les opérateurs économiques camerounais sont invités, avec pour objectif de développer les relations « business to business » (B2B) et de favoriser également la conclusion d’accords entre entreprises et gouvernements.
L’annonce a été faite le 8 septembre à Yaoundé par Mohamed Karim Sharif, vice-ministre égyptien des Affaires étrangères chargé des Affaires africaines, au terme d’une audience avec le ministre camerounais des Relations extérieures, Mbella Mbella. Le responsable égyptien effectue une visite de travail de deux jours au Cameroun à la tête d’une délégation comprenant notamment des responsables des secteurs de la santé et des infrastructures. Un représentant du groupe égyptien Arab Contractors fait notamment partie de la délégation.
Au-delà de la dimension diplomatique de la visite, les échanges visent ainsi à identifier des projets et des opportunités d’affaires dans plusieurs secteurs de l’économie camerounaise.
Mohamed Karim Sharif a indiqué que les deux parties avaient notamment évoqué le renforcement des programmes de formation et du transfert de compétences, ainsi que la coopération dans les systèmes de santé et les infrastructures. Sa délégation devait également rencontrer les ministres camerounais en charge des Transports, de l’Agriculture et des Petites et Moyennes Entreprises afin d’examiner des projets dans ces différents domaines.
Le forum annoncé pour octobre doit précisément servir de cadre à cette dynamique. Selon le vice-ministre égyptien, il permettra de développer la coopération directe entre les entreprises des deux pays, mais également d’aboutir à des accords entre les entreprises et les gouvernements.
Pour les entreprises camerounaises, le forum d’octobre pourrait notamment constituer une occasion de rechercher de nouveaux partenaires, d’explorer le marché égyptien et d’identifier des possibilités d’investissement ou de financement dans les secteurs ciblés par les deux pays.




