Le groupe Cofina ouvre une nouvelle filiale au Togo

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Groupe Cofina

(BFI) – Le groupe financier Cofina bientôt sur le marché togolais. Déjà présent dans sept pays d’Afrique de l’Ouest, le groupe de mésofinance Cofina (Compagnie financière africaine) arrive au Togo.

Sept ans après sa création, le groupe financier ivoirien, spécialisé dans la mésofinance et déjà présent dans sept pays, va faire du Togo, sa neuvième filiale, concrétisation d’une stratégie de conquête de nouveaux marchés, renforcé par l’entrée au capital de Mediterrania Capital Partners.  Dans le viseur, l’institution projette de poser aussi ses valises au Nigeria, au Benin, et au Burkina Faso. Sur ces nouveaux marchés, Cofina, leader ouest-africain de la mésofinance, un segment à cheval entre la banque classique et la microfinance, entend apporter des solutions disruptives.  Comme cible, l’entreprise fondée par Jean-Luc Konan, vise surtout les entreprises du secteur informel et les PME.

« Ces entrepreneurs sans états financiers et qui participent pourtant au développement de nos pays constituent 90 % des entreprises, et ce sont eux notre cible. Ce sont eux les multinationales de demain, qui généreront des milliards de revenus. », avait confié le financier Ivoirien à Jeune Afrique.

Dopé par un apport de 50 millions d’euros de Mediterrania Capital Partners, un fonds de capital-investissement privé dédié à la croissance des entreprises en Afrique, Cofina entre de plain-pied dans sa stratégie de renforcement de ses capacités de financement auprès de ses clients et de développement régional, avec quatre nouvelles implantations prévues en Afrique de l’Ouest et Centrale d’ici à 2021.

Le groupe financier Cofina ambitionne « Être le modèle panafricain de la finance inclusive ». Il a pour mission, la création de la valeur ajoutée et participer durablement au développement du continent africain.

COFINA a fait de la mésofinance « une offre simple et essentielle« , un métier. La mésofinance est la voie alternative de la finance, elle permet d’accompagner les classes moyennes émergentes et plus spécifiquement les entrepreneurs individuels et les PME dont les besoins de financement sont devenus trop importants pour les institutions de microfinance traditionnelle, mais dont la structure entrepreneuriale reste encore considérée comme insuffisamment formelle par les banques commerciales.

Placide Onguéné

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