(BFI) – Les entreprises camerounaises opérant dans les secteurs de la fabrication, de la maintenance des machines et de la distribution d’équipements industriels sont invitées à explorer de nouvelles opportunités auprès de fournisseurs et de partenaires commerciaux en Tunisie. Cet appel a été lancé le 22 octobre par le ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA), en amont d’un salon industriel prévu du 17 au 20 novembre à Tunis.
L’événement, baptisé « 10e Salon international des pièces de rechange, équipements et services industriels » (SAPRI 2026), réunira des fabricants, des distributeurs et des prestataires de services industriels au Parc des expositions du Kram. Il sera axé sur les machines industrielles, les pièces de rechange et les technologies de fabrication. Le salon couvrira des domaines tels que la maintenance des équipements, le génie mécanique, la fabrication de pièces de rechange et les services industriels, ainsi que les technologies dédiées aux secteurs minier, pétrolier et gazier, à la production de ciment et aux systèmes énergétiques.
Des pièces de rechange à l’automatisation industrielle
Le SAPRI 2026 proposera sept espaces d’exposition consacrés à la maintenance industrielle, aux technologies de fabrication de pièces de rechange, à l’ingénierie et au contrôle industriel, à l’industrie lourde, à la transition énergétique, au transport industriel et à l’« Industrie 4.0 ». Le programme prévoit également des échanges sur la maintenance prédictive, l’automatisation industrielle, la fabrication numérique et le contrôle qualité.
Par ailleurs, une conférence africaine dédiée aux essais non destructifs se tiendra les 18 et 19 novembre ; elle portera sur les méthodes permettant d’inspecter des équipements et des matériaux sans les endommager.
Ce salon est organisé par le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) de Tunisie, en partenariat avec la société Foires internationales de Tunis (ITF). Le MINPMEESA a invité les entreprises camerounaises intéressées à consulter le site officiel du SAPRI pour connaître les modalités d’inscription et les conditions de participation.
L’annonce ministérielle ne précise pas si le gouvernement prévoit d’organiser une délégation d’entreprises ou d’accorder un soutien financier aux sociétés participantes.
Cédric Boyomo




