Le Plan directeur routier du Cameroun sur la période 2020-2035 est disponible

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Construction continues on a new road being built in Durban

(BFI) – Il a été validé mardi 17 décembre 2019 à Yaoundé, par tous les acteurs du secteur routier, avec pour objectif principal l’amélioration de l’état des voies de communication à travers le pays.

Bitumer l’ensemble des routes nationales ; Rattacher les chefs-lieux de département soit au chef-lieu de région, soit aux routes nationales par une route bitumée; accroître le réseau autoroutier (de 300 à 500 km le linéaire d’autoroutes par rapport aux travaux en cours actuellement) ; et développer les routes communales. La prise en compte de l’apport des collectivités territoriales décentralisées n’est pas en reste: il s’agira alors de mettre l’accent sur les interventions qui impactent le réseau communal.

Voilà en gros les objectifs que veut atteindre le gouvernement d’ici 15 ans. Ils sont contenus dans le Plan directeur routier (PDR) du Cameroun sur la période 2020-2035, qui fixe les grandes lignes des interventions de l’Etat dans le secteur des infrastructures routières. Il a été validé hier à Yaoundé, au cours d’un atelier présidé par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi. Pour le Mintp, l’ambition est de constituer un pool d’acteurs issus aussi bien des différents maîtres d’ouvrages, des partenaires au développement et des différents acteurs pour la mise en œuvre optimale de ce PDR. L’implication du groupement Tractabel-Egis-Ecta Btp pour la réalisation du document n’est donc pas fortuite.

Le plan directeur routier 2020-2035 a été élaboré avec l’appui de la Banque africaine de Développement et les contributions de plusieurs experts, sur la base de l’évaluation du plan élaboré en 2006. Ainsi, en termes de bilan du dernier plan directeur routier, le Cameroun a pu considérablement améliorer son linéaire routier, même si côté finances, les coûts ont quasiment triplé, du fait de l’inflation notamment. Pour que le pays puisse atteindre ses objectifs d’ici à 2035, tant en termes de projets réalisés que de maîtrise de coûts, les experts du groupement Tractabel-Egis-Ecta Btp ont formulé quelques recommandations.

Entre autres, le suivi et le monitoring des travaux sélectionnés, l’observation du trafic afin de pouvoir se réajuster, le suivi et le monitoring du coût des travaux, « car l’augmentation du coût peut se répercuter directement sur le coût total d’un projet routier, et même sur le linéaire arrêté au départ », explique l’un des experts.

Omer Kamga

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