Investir dans le déploiement du stockage de l’électricité sur batterie

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Le système énergétique mondial subit une transformation majeure. Le coût attractif de l’éolien et du solaire et les dernières innovations en la matière, du solaire flottant aux toits photovoltaïques, constituent pour de nombreux pays une offre convaincante, qui a le mérite en outre de contribuer aux efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique.

En 2016, les sources d’énergie renouvelable ont représenté près des deux tiers des nouvelles capacités électriques installées dans le monde (a), frisant les 165 gigawatts. Et les prévisions tablent sur une capacité supplémentaire de 920 GW sur la période 2017-2022.

Si l’adoption des énergies solaire et éolienne progresse, il n’existe guère de solution largement répandue pour stocker l’électricité produite et la restituer en temps utile. Le stockage de l’électricité, sur batterie notamment, permettrait de lever cet obstacle.

Ces technologies coûtent cher et leur application à une échelle industrielle demeure très limitée. Le manque de financements est particulièrement criant dans les pays en développement, où le potentiel éolien et solaire est pourtant important, où la demande en énergie va croissant et où de larges pans de la population sont privés d’une source d’électricité fiable et abordable.

C’est pour remédier à ce manque que le Groupe de la Banque mondiale a mis en place le « Programme d’accélération du stockage de l’électricité sur batterie au service du développement ». Cette initiative sans précédent aidera les pays en développement et à revenu intermédiaire à exploiter davantage les énergies renouvelables, accroître la stabilité des réseaux et passer directement aux technologies énergétiques du futur.

Le Groupe de la Banque mondiale s’engage à investir un milliard de dollars dans ce programme, comme l’a annoncé son président Jim Yong Kim, lors du One Planet Summit à New York. Il ambitionne de lever un milliard de dollars sous la forme de financements concessionnels pour l’action climatique des Fonds d’investissement climatique, par le biais notamment de structures telles que le Fonds pour les technologies propres (FCT), et de mobiliser au moins trois milliards de dollars supplémentaires auprès des secteurs public et privé. L’objectif est de financer 17,5 gigawattheures de capacités de stockage d’ici 2025, ce qui viendrait tripler les 4-5 GWh actuellement disponibles dans l’ensemble des pays en développement.

L’Ivoirien Stéphane K. Soumahoro quitte ses fonctions de DG adjoint du pétrolier camerounais Trade

Tradex, filiale de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) du Cameroun, annonce le départ de son directeur général adjoint (DGA), l’Ivoirien Stéphane K. Soumahoro (photo).

Soumahoro part après 13 années au plus haut niveau au sein de Tradex. La nouvelle destination du désormais ex-DGA n’est pas encore dévoilée, mais l’on apprend de source officielle qu’il « s’envole pour une nouvelle aventure professionnelle et de nouveaux défis». Pas plus.

Selon le témoignage de Perrial Jean Nyodog, directeur général de Tradex, l’expertise de M. Soumahoro dans le secteur aval pétrolier a permis à Tradex de conquérir rapidement des parts de marché et de se positionner comme un acteur majeur du secteur en Afrique centrale. A preuve, Tradex a réussi son entrée dans le segment de la distribution des produits pétroliers, tant au Cameroun qu’au Tchad et en Centrafrique.

Pour l’heure, le nom du remplaçant de l’ex-directeur général adjoint n’a pas encore été révélé.

Fondée en 1999, Tradex est également installée en Guinée équatoriale et opère un réseau de 90 stations-service. L’entreprise emploie directement aujourd’hui 130 personnes et plus de 1500 individus dans ses stations-service.

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