Gabon: L’infécondité contournée par la science

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Femme-enceinte

(BFI) – Les problèmes de santé mettent parfois en mal des couples, à l’exemple de la difficulté de procréation. Les techniques ont évolué avec le temps afin d’apporter du bonheur à la société

Récemment en séjour au Gabon, Dr Guy Sandjon, le promoteur de l’accouchement technologiquement assisté a animé une rencontre avec plusieurs femmes et hommes à Libreville où il a pu consulter un grand nombre de patients éprouvant de difficultés de procréer. Ainsi, l’association Yiesse par sa présidente Colette Madoungou alias Cocolylyss, artiste chanteuse, l’a invité à parler directement au public dans un hôtel de la capitale gabonaise.

C’est en 1995 qu’apparait le 1er Centre de procréation médicalement assistée en Afrique subsaharienne précisément au Cameroun. Depuis des décennies l’infécondité a un impact psyco-societal. Grâce aux avancées scientifiques aujourd’hui, la médecine reconstitue la société qui se fissure à raison de multiple problèmes de santé.

“Si après un an de rapports sexuels réguliers dans un couple, il n’y a pas d’enfant, on parlera déjà l’infécondité” relève Dr Guy Sandjon. A l’occasion de la célébration en différé de la journée de la femme, l’association Yiesse a organisé en partenariat avec la clinique de l’aéroport de Douala l’échange sur l’infécondité. La situation n’est pas propre à la gente féminine, l’homme peut avoir des testicules abîmés augmentant le risque ne pas produire du spermatozoïde pouvant engrosser sa partenaire.

Selon l’OMS, les cas dans les 2 genres seraient à 50%. ” J’invite les hommes à accompagner les femmes dans cette démarche ” exhorte Colette Madoungou. L’observateur est à même de conclure que la stérilité n’est plus une fatalité.

Par Placide Onguéné

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