Construction du barrage de Nachtigal : Près de 800 milliards de Fcfa mobilisé

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(BFI) – Le Cameroun vient de mobiliser, à Paris (France), une enveloppe de près de 800 milliards FCFA destinée à la construction du barrage hydroélectrique de Nachtigal amont (Centre), annonce le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, dans un communiqué rendu public ce lundi.

Les accords du 8 novembre dernier à Paris concernent la construction  de l’aménagement hydroélectrique de Nachtigal-Amont ; de la ligne 225 000 V Nachtigal-Nyom 2 ; et de la Cité d’Exploitation. Aux côtés du ministre des Finances Louis Paul Motaze, le ministre de l’Eau et de l’Energie, Gaston Eloundou Essomba.

Et face à eux, le Directeur Exécutif en charge de la Direction Internationale du Groupe Edf; le Directeur du Département Energie & Mines de l’IFC et le Directeur Général de Proparco. L’investissement  étranger pour les travaux de Nachtigal s’élève à environ 447 milliards de Fcfa.

Grâce à sa production de 420 mégawatts, ce barrage fournira à lui seul 30% de l’énergie électrique du Cameroun.

En mi-août dernier, l’entreprise belge Besix Group avait annoncé sa désignation officielle pour la construction de cette centrale hydroélectrique, d’un coût global d’environ 786 milliards FCFA, en partenariat avec l’entreprise française Nouvelles générations d’entrepreneurs (NGE) et la Société générale des travaux du Maroc.

D’une durée de 57 mois, les travaux de construction débuteront fin décembre 2018. Le barrage aura une capacité de 420 mégawatts, soit 30% de la capacité installée de l’énergie électrique au Cameroun.

Implication du Cameroun 

Les financements côté Cameroun viendront notamment de la Société Générale, de la Société commerciale de Banque (SCB), de la Standard Chartered Bank, et de la Banque internationale du Cameroun pour l’Epargne et le Crédit (Bicec).

Le projet de barrage est développé par la Nachtigal Hydro Power Company, une société projet camerounaise. Ses actionnaires sont Edf International, l’Etat du Cameroun et la Société Financière Internationale.

Par Omer Kamga

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