Changement climatique : L’Afrique se veut unanime

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Secheresse

(BFI) – Le Dr Raj Chintaram, Mauricien expert en développement durable, qui travaille pour l’Union africaine, participait, hier lundi 13 mai, à la séance préliminaire du sommet onusien du changement climatique avec ses pairs africains (ONG principalement).

Ce, afin de permettre aux différentes voix africaines de s’accorder sur le besoin d’une stratégie commune pour l’Afrique afin de réduire les risques liés aux catastrophes naturelles. La conférence démarre ce mardi 14 mai, à Genève, en Suisse. L’objectif est de travailler avec les gouvernements, à travers l’Union africaine, afin de «promouvoir l’intégration de ces risques grandissants dans la planification et la pratique du développement durable». La plateforme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe se tiendra jusqu’à vendredi.

Dans le cadre de ces négociations mondiales, le document panafricain qui sert d’ébauche à la position commune explique : «Le continent reste extrêmement vulnérable face aux aléas naturels et anthropiques, auxquels sont exposées des millions de personnes, entraînant des pertes en vies humaines et des moyens de subsistance, provoquant des conflits, des migrations, des déplacements, l’insécurité humaine et des problèmes humanitaires qui inversent les acquis du développement.» Il mentionne les cyclones Idai et Kenneth en exemple.

Selon un géographe malien, les sécheresses et les inondations, quand elles frappent, s’intensifieront de plus en plus: «Avant, on priait pour la pluie. Maintenant dans certaines régions, il faut prier pour qu’elle arrête de tomber. De plus, l’Afrique n’arrive pas à contenir l’eau qui nous parvient du ciel, d’où les fréquentes pénuries d’eau.» Des problèmes d’ailleurs qui ressemblent aux nôtres…(de Genève)

Par Félix Victor Dévaloix

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