Business : Douala parle des bonnes pratiques des affaires

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Des échanges ont eu lieu lors de journées économiques récemment organisées dans la ville.

Les deux principaux points au menu des journées économiques de l’Observatoire africain de la Pratique des Affaires (Oapa), tenues à Douala , étaient à la table ronde sur le thème : «Que pouvons-nous faire ensemble pour améliorer le climat des affaires au Cameroun ? », et la présentation du dernier ouvrage du Pr. Justine Diffo Tchunkam, intitulé « Doing Business in Africa :

Analyses des performances du Cameroun sur les dix dernières années (2008-2017) ». Lesdites journées étaient présidées par le gouverneur du Littoral, Samuel Ivaha Diboua. On aura aussi noté la présence du délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, Fritz Ntonè Ntonè, de chefs d’entreprise tels qu’André Siaka, de partenaires au développement, etc.

« Si vous pensez global, il faut agir global », dira Justine Diffo Tchunkam. « A l’issue de cette étude « Doing Business in Africa», nous avons élaboré un label qui est une méthodologie inclusive parce qu’elle inclut tous les secteurs d’activités, toutes les catégories sociales y compris les startup », ajoutera l’universitaire.

Le Pr. Diffo poursuivra en expliquant que la Côte d’Ivoire a pu être parmi le top 50 dans le classement « Doing Business in Africa », parce qu’il y a eu « une communication sociale forte, intense, qui accompagnait toutes les réformes et les actions que prenait le gouvernement dans le sens de l’amélioration du climat des affaires ».

Mais aussi un engagement national citoyen, chaque personne souhaitant voir son pays être une plateforme d’attractivité économique, un pays qui est une destination hospitalière et dont la compétitivité économique est un élément important d’amélioration de la croissance, à savoir une croissance à deux chiffres.

Le gouverneur relèvera une analyse pertinente, la traduction d’une construction commune pour l’émergence, un catalyseur de l’industrie, ainsi qu’un appel à la construction collective pour de meilleures pratiques. Pour André Siaka, « il faut une migration de l’informel au formel » si on veut assister à une amélioration du climat des affaires.

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