Alimentation : La qualité et la sécurité d’abord

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Cantine scolaire
Contrôler la qualité sanitaire des aliments fournis dans les cantines, ainsi qu'un check-up de la santé de ceux qui les vendent

(BFI) – C’est l’objectif phare de la Journée mondiale de l’alimentation couplée à celle de la sécurité alimentaire célébrés le 16 octobre 2019.

La communauté internationale a célébré la Journée mondiale de l’alimentation ce 16 octobre 2019. Au Cameroun, elle a été couplée à la Journée mondiale de la sécurité alimentaire. En prélude à l’évènement, les ministres de l’Agriculture et du Développement rural (Minader) ; de l’Elevage, des Pêches et Industries animales ; de l’Education de base (Minedub) ; et des Enseignements secondaires (Minesec) ; ainsi que certains partenaires au développement du Cameroun étaient face à la presse à Yaoundé.

Pour les membres du gouvernement et les représentants de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’Organisation mondiale de la Santé, il était question de présenter les différents programmes mis en place pour éradiquer la faim dans le monde en général, et particulièrement au Cameroun. Objectif : conjuguer les efforts en termes de renforcement de la production de qualité, revoir les politiques agricoles et halieutiques et inviter les populations à changer d’habitude de consommation.

Mieux, produire pour une sécurité alimentaire. « Le monde entier travaille pour l’atteinte des objectifs de développement durable et cela stipule qu’il faut éradiquer la faim à l’horizon 2035. Selon l’OMS, 600 millions de personnes sont atteintes par une alimentation contaminée. Ce qui entraîne une mortalité importante avec environ 420 000 cas chez les adultes et 125 000 côté enfants », a indiqué le ministre Gabriel Mbairobe.

S’agissant des actions prises pour pallier ce problème, le Minader indique que les administrations ont pris un certain nombre de mesures, non seulement pour assurer une production alimentaire saine, mais surtout une production alimentaire équilibrée. On peut citer le désenclavement des bassins de production, la promotion de l’agriculture et de l’aquaculture et l’incitation à la pêche. Par ailleurs, des déficits en nutriments alimentaires tels que la vitamine A, l’iode, le fer ayant été diagnostiqués au sein de la population, le Minsanté a exigé par des lois et des contrôles, la fortification d’un certain nombre d’aliments. En ce qui concerne les ministères en charge de l’Education, ils ont institué le contrôle de la qualité sanitaire des aliments fournis dans les cantines, ainsi qu’un check-up de la santé de ceux qui les vendent. Sans oublier la mise en place des brigades sanitaires.

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