Accès à l’électricité : Eneo s’active pour améliorer la qualité

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(BFI) – Depuis samedi, des équipes des entreprises impliquées dans la production, le transport et la distribution sont à pied d’œuvre sur différents points névralgiques du pays.

Les interruptions dans la fourniture de l’énergie électrique sont redevenues récurrentes à travers le pays ces dernières semaines. Mais celles de samedi et dimanche derniers, annoncées dans plusieurs régions par le ministre de l’Eau et de l’Energie à travers un communiqué, avaient de bonnes raisons. Il était question, durant le week-end écoulé, de : finaliser les travaux de la ligne de transport entre Mbalmayo et la localité de Milamizibi en vue de la mise en service imminente du barrage de Memve’ele.

Il était également prévu, la poursuite du remplacement des poteaux défectueux dans les villes de Yaoundé et Douala, la maintenance de l’un des groupes de la centrale de Lagdo et l’entretien de la ligne de transport entre Guider et Maroua. Objectif de ces travaux : « Préserver l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité et améliorer la qualité du service public de l’électricité », a précisé le ministre Gaston Eloundou Essomba dans un communiqué signé vendredi 08 mars 2019.

Sur le terrain, comme l’a expliqué Moraogue Sirandi, directeur d’exploitation des systèmes électriques à la Société nationale de transport d’électricité (Sonatrel), tous les intervenants du secteur se sont impliqués dans ces travaux. De la production à la distribution, en passant par le transport, pour minimiser les impacts sur les consommateurs. Ainsi sur le terrain, les demi-lignes construites entre Memv’ele et Ebolowa d’une part et entre Ebolowa et Nyabizan d’autre part doivent être mises à profit ensemble afin d’évacuer une partie de la production de la centrale de Memve’ele. « L’avantage est que ça va apporter une grande stabilité dans l’alimentation électrique de la zone centre-sud. Par ailleurs ça va réduire les coûts d’exploitation d’Eneo qui, dans cette zone sollicite les centrales thermiques qui coûtent très cher, par rapport aux centrales hydroélectriques », explique M. Sirandi.

Notre source rappelle d’ailleurs que certains de ces travaux sont effectués à la demande du distributeur. Pour le septentrion, il faut rappeler qu’il est prévu de restaurer progressivement les équipements vétustes du barrage de Lagdo, vieux de près de 40 ans.

Par Bouba Yankréo

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